Cette Ecoute que nous sommes

Un jour, un sage demanda à un visiteur : « Qui es-tu ? »

Et le visiteur déclina alors son identité.

Le sage lui répondit aussitôt :  » je ne te demande pas ton identité, je te demande qui es-tu ? Ton identité est un savoir auquel tu t’es identifié n’est-ce-pas ? Si demain tu apprenais que tu étais né en réalité un an après la date de naissance à laquelle tu croyais être né, tu serais toujours là devant moi, entier et le même n’est-ce-pas ? Je te demande en fait qui es-tu au fond de toi ? « 

Les liens entre « égo » et « non-écoute »

Les liens entre « égo » et « non-écoute ». S’il est bien une constante sur terre, c’est que chaque être humain développe un égo, ou se développe à travers un égo.

Même s’il n’est pas aisé de définir ce qu’est l’égo, essayons tout de  même. A la base égo, veut dire « Je ». C’est ni bien ni mal. Lorsque je dis « je », je fais référence à moi. Définir ce qu’est « moi » est tout aussi difficile.

« M’intéresser à l’autre » (par Roger LANTERI)

M’intéresser à l’autre. Dans quelle mesure puis-je m’intéresser à l’autre ? Autrement dit, quelles sont les conditions internes requises qui feraient que je peux m’intéresser au monde de l’autre ? Quel est le risque pour moi d’entrer dans le monde de l’autre ? Ces questions montrent bien la difficulté que l’approche empathique engendre.

C’est une constante que j’ai pu observer dans tous mes stages sur l’Ecoute Centrée sur la Personne.