Le filtre des croyances dans l’écoute

Le filtre des croyances dans l’écoute. Dans l’idéal, une personne qui écoute pleinement un interlocuteur devrait être dans un état de totale vacance de l’esprit, sans pensée parasite (ou si peu), sans anticipation, sans projection ni jugement. Un beau rêve n’est-ce-pas ? A défaut d’être facile à réaliser, quiconque qui travaille sur lui-même peut s’approcher de ce rêve.

Les liens entre « égo » et « non-écoute »

Les liens entre « égo » et « non-écoute ». S’il est bien une constante sur terre, c’est que chaque être humain développe un égo, ou se développe à travers un égo.

Même s’il n’est pas aisé de définir ce qu’est l’égo, essayons tout de  même. A la base égo, veut dire « Je ». C’est ni bien ni mal. Lorsque je dis « je », je fais référence à moi. Définir ce qu’est « moi » est tout aussi difficile.

« M’intéresser à l’autre » (par Roger LANTERI)

M’intéresser à l’autre. Dans quelle mesure puis-je m’intéresser à l’autre ? Autrement dit, quelles sont les conditions internes requises qui feraient que je peux m’intéresser au monde de l’autre ? Quel est le risque pour moi d’entrer dans le monde de l’autre ? Ces questions montrent bien la difficulté que l’approche empathique engendre.

C’est une constante que j’ai pu observer dans tous mes stages sur l’Ecoute Centrée sur la Personne.