Moi, seul, et c’est assez….. Ou l’étrange paradoxe de la relation

Chacun est seul au monde. Si cela ne vous est jamais venu à l’esprit, avez-vous songé que depuis que vous êtes né(e), jamais aucune personne n’a vu et décodé le monde comme vous l’avez fait, et, lorsque vous aurez disparu(e) jamais personne ne verra ou ne décodera plus le monde comme vous l’aurez fait auparavant. Autrement dit, personne n’a jamais pensé exactement comme vous, et personne ne pensera jamais exactement comme vous après. Vous pouvez le tourner dans tous les sens que vous voulez, c’est un absolu.

Cette Ecoute que nous sommes

Un jour, un sage demanda à un visiteur : « Qui es-tu ? »

Et le visiteur déclina alors son identité.

Le sage lui répondit aussitôt :  » je ne te demande pas ton identité, je te demande qui es-tu ? Ton identité est un savoir auquel tu t’es identifié n’est-ce-pas ? Si demain tu apprenais que tu étais né en réalité un an après la date de naissance à laquelle tu croyais être né, tu serais toujours là devant moi, entier et le même n’est-ce-pas ? Je te demande en fait qui es-tu au fond de toi ? « 

Le pardon, une nécessité pour être libre ?

D’une manière générale, l’acte de pardon est un acte difficile à accomplir pour l’être humain. C’est un acte intérieur qui touche au plus près les mécanismes émotionnels et affectifs. Bien des gens disent avoir pardonné, mais, si l’on creuse un peu, on s’apercevra vite que ce pardon, même bien intentionné, se situe au niveau des idées, les blessures émotionnelles étant restées intactes. Bien des blessures ressurgissent parfois des années après à la faveur d’une conjonction d’événements alors qu’elles avaient été apparemment oubliées.

L’estime de soi et la relation

L’estime de soi et la relation. Un jour, un conférencier en développement personnel prit un billet de 100 € dans son portefeuille, le montra à son public en demandant : « qui souhaiterait que je lui donne ce billet ? » 8 personnes sur 10 sur la centaine qui se trouvait là levèrent la main. Le conférencier froissa alors le billet, en fit une boule de papier, le montra à nouveau et demanda : « qui souhaiterait que je lui donne ce billet ? » Les 8 personnes sur 10 qui avaient déjà levé la main la levèrent de nouveau. Il le déchira alors en deux, en fit une seule boule et posa la même question. Les mêmes personnes, bien sûr, levèrent la main.